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PARCOURS_2D





Distance : 16,7 Km

Dénivelé : 648 m









Parcours_3D

Pour voir en 3D sur sur la carte IGN le parcours de la rando, lancer la vidéo ci-dessus

Pour voir en 3D sur Google Earth le parcours de la rando, cliquer sur ce lien :

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Le fichier GPX provenant du GARMIN Etrex Vista HCx : Trace_GPS

Le programme

  • Départ en voiture à 7h45 de Soppe le haut devant le Foyer vers le parking de l'église et de la mairie à LEPUIX-GY
  • Départ de la marche à 8h25 vers Le Phanitor, le sentier minier, le col du Querty, le Querty, la Roche Fendue et le sommet de la Planche des Belles Filles pour rejoindre l'Auberge de la Planche où nous ferons la pause déjeuner
  • Retour à Lepuix-Gy par l'Etang des Belles Filles

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     Au départ du circuit minier      Petite pause au Querty pour admirer la vue vers Rougegoutte 

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                 Au Querty                                               A la Roche Fendue      

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 Vue sur le Ballon d'Alsace au sommet de la Planche des Belles Filles

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Descente vers l'auberge où on croise de drôles d'oiseaux

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Monument des Forces Françaises de l'Intérieur

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                       Étang des Belles Filles

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          Lepuix Gy

Le compte-rendu

RDV et départ à 7h 45 du foyer de Soppe en voitures pour le parking de l’église et de la mairie de Lepuix-Gy où nous attendait le reste du groupe.

Le soleil était absent, il faisait environ 10 degrés. Une question chagrinait la plupart des 20 participants: Lepuix ou Lepuix-GY ? Marc leva bien vite le suspense avec quelques explications sur l’origine du nom du village.

08h30 sonnait au clocher de l’église, lorsque les Castors Randonneurs se mirent en marche.
Nous sommes montés par un beau chemin vers le sentier minier en passant par le  lieu dit : Phanitor (nom dérivé de l’allemand : Pfennigthurm).

Après quelques explications devant le panneau du sentier minier, nous continuons vers le Col du Querty où nous faisons une halte café- grignotage avant d’attaquer la montée au Querty. La superbe vue sur Rougegoutte et Giromagny, récompense l’effort. Le parcours continue vers la Roche fendue et le sommet de la Planche des Belles Filles (table d’orientation) d’où nous admirons le panorama.

Dans la descende par la piste de ski vers l’auberge nous sommes entrés dans un genre de jeu de guerre, mais il n’y eu pas de morts, ni blessés.

Nous étions en avance sur l’horaire prévu à l’auberge de la Planche des Belles Filles pour la pause de midi, tiré du sac.

Nous avons repris le chemin de la descente à 14h tous semblaient pressés pour le retour (fête de la musique ?)

Après une petite averse sans obligation de capes, nous étions en forêt, nous sommes descendus à l’Etang des Belles Filles où notre guide nous a raconté les légendes des «Belles Filles » et où la chienne Salsa a profité pour prendre son bain à plusieurs reprises.

Nous avons repris un chemin très agréable pour arriver aux voitures où Yves nous a offert des rafraichissements pour ses 50 ans. Tous ont été ravis de cette sortie très agréable qui c’est bien déroulée.
Merci  au groupe qui l’a préparée.

Quelques infos culturelles

LEPUIX-GY :

Historique du village :

Historiquement, la bourgade s'est développée sur deux axes principaux. D'une part le long de la vallée de la Beucinière, où se situent le village ancien et le plus grand nombre d'habitants et, d’autre part dans l’ancienne vallée glaciaire sur l’axe Giromagny-vallée de la Savoureuse jusqu’au hameau de Malvaux. Cet habitat "éclaté" et bien typé est très lié à l'histoire économique de Lepuix, village d'agriculteurs de montagne, complété au fil du temps d’exploitations minières et ensuite d’industries textiles.
Cerclés de montagnes, réserve d'eau et "puits" de mines, le village mérite bien son nom de Lepuix. En 1024, il s'agit d'un hameau dépendant du Haut Rosemont et de la paroisse de Chaux, c'est alors "LE PUIT". En 1347, le village échoit à Jeanne de FERRETTE, épouse de l'archiduc d'Autriche Albert II et devient "LE PUY".

Lepuix ou Lepuix- Gy :

Le nom officiel de la commune est LEPUIX. La dénomination commune de LEPUIX-GY n’est apparue que vers la fin de la guerre de 1914-18. Pour différencier cette commune des autres portant le même non, il a été rajouté "GY", qui est  l'abréviation du chef-lieu de canton Giromagny.

Un riche passé industriel :

On suppose que les  premiers travaux miniers eurent lieu au 12ème siècle. L'exploitation des mines argentifères, de cuivre et de plomb se développe au début du XVIème siècle. Cette activité est prospère et aurait pu continuer si la guerre de Trente Ans n'avait ruiné les travaux et la population. Jusqu'à la fin du XIXème siècle, de nombreuses tentatives de remise en exploitation échouèrent malgré une richesse incontestable du sous-sol. Les galeries de mine étaient creusées à même la roche à l'aide de marteaux et de pointeroles. Aujourd’hui un sentier permet de découvrir une partie de ce passé minier
A la fin du XVIIème siècle, apparaît l'industrie textile avec les métiers à tisser à bras. Les premiers métiers mécaniques mus par la force hydraulique apparaissent en 1828.  Au début du XXème siècle, c'est l'apogée de la période textile. Restée soutenue jusqu'aux années 1960, elle s'affaiblira progressivement pour s'éteindre définitivement le 31 octobre 1987.

LA PLANCHE DES BELLES FILLES :

Origine du nom « Planche des Belles Filles » :

L’appellation « Planche des Belles Filles » est déjà mentionnée dans des documents datant du 16ème siècle. « Lieu peuplé de belle hêtraies » peut aussi expliquer le vocable actuel, le terme fahys signifiant forêt de hêtres.

Les légendes :

Une première légende raconte que lors de la guerre de Trente ans, les femmes et les jeunes filles de la région, pour échapper aux outrages des Suédois, se sont jetées du haut d’un rocher dans un lac. Celui-ci porte aujourd’hui le nom : Etang des Belles Filles. Une deuxième légende évoque, la visite dans les chaumières lors des veillées des siècles passés de charmantes jeunes filles. Celle-ci égayaient les soirées et disparaissaient dans la forêt à minuit. On murmurait que c'était des fées. Mais un soir, un bucheron trop curieux les suivit et les vit disparaître dans un rocher près de la Planche des Belles Filles. A partir de ce jour, les apparitions de ces jeunes filles se firent de plus en plus rares.

Histoire

La Planche des Belles Filles et les forêts aux alentours servirent de refuge à un millier de maquisards en septembre 1944.